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Le Maroc a progressé de 38 places dans le classement eGov

Le Maroc a progressé de 38 places dans le classement mondial de l’eGouvernement, établi par la Direction des Affaires Economiques et Sociales des Nations Unies (UNDESA).

En effet, l’organisation onusienne qui établit tous les 2 ans un rapport sur l’eGouvernement, place le Maroc dans son rapport 2014 au 82ème rang mondial, en amélioration de 38 points en comparaison avec l’édition 2012.

Ce classement est réalisé à partir de la moyenne des 3 sous-indices suivants : les services en ligne, le capital humain et l’infrastructure des technologies de l’information. Les évolutions de chaque sous-indice sont comme suit :

  • Services en ligne : le Maroc a progressé de 26 points, passant du 56ème rang (2012) au 30ème rang mondial (2014). A noter que le Maroc est classé 1er en Afrique sur ce sous-indice.
  • Capital humain : le Maroc a progressé de 14 points, passant du 167ème rang (2012) au 153ème rang (2014).
  • Infrastructure des technologies de l’information : le Maroc a perdu une place, passant du 92ème rang (2012) au 93ème rang (2014).

Sur un autre volet, le Maroc se classe à la 17ème place mondiale (et 1ère africaine) sur l’indice de l’eParticipation, avec une progression de 21 places par rapport à 2012. Le rapport de l’ONU salue particulièrement le service eParticipation du Secrétariat Général du Gouvernement, visant à publier les projets de textes réglementaires et recueillir les propositions des citoyens y afférent[1].

Les bons résultats du Maroc sur les services en ligne et l’eParticipation sont le fruit des efforts déployés dans le cadre du programme eGouvernement, axe prioritaire de la stratégie Maroc Numeric 2013. Ces efforts ont notamment porté sur la mise en place de services électroniques à forte valeur ajoutée.

Ces services électroniques améliorent et simplifient les procédures pour les citoyens, comme la commande en ligne des extraits d’acte de naissance[2] et du casier judiciaire[3], ou la prise de rendez-vous en ligne dans les hôpitaux publics[4].

Les entreprises bénéficient elles aussi de services publics via internet, notamment pour l’accès aux appels d’offres publics[5] ou pour la télé-déclaration et le télé-paiement de l’impôt sur les sociétés, de la TVA[6] et des cotisations sociales[7]. La liste complète des services en ligne classés par catégorie d’usager est disponible sur http://www.maroc.ma/fr/services-electroniques.

D’autres réalisations importantes participent également à l’amélioration de la qualité des services eGouvernement, et ont été prises en comptes par l’UNDESA lors de son évaluation, comme :

  • la refonte du portail national www.maroc.ma, devenu point d’accès et moteur de recherche du web de l’Administration
  • l’amélioration de l’accessibilité des sites web gouvernementaux aux déficients visuels
  • la mise en ligne de données publiques[8]
  • la multiplication des initiatives eParticipation[9]
  • l’utilisation par l’Administration des réseaux sociaux[10]
  • Etc.

Il est à noter que déjà lors de l’édition de 2012, le Maroc avait progressé par rapport à 2010 de 48 places dans l’indice des services en ligne, là encore suite à une mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés par le programme eGouvernement pour suivre la feuille de route mise en place dans le cadre de la stratégie Maroc Numeric 2013, lancée en octobre 2009.

 

Pour d’autres informations sur le programme eGouvernement: www.facebook.com/egovmaroc, @Maroc_eGov et www.egov.ma